08 mai 2007
L'Affaire Makropoulos à l'Opéra Bastille

© Didier Gualeni

© Didier Gualeni
Un opéra de Leoš Janácek (compositeur tchèque 1854-1928) composé entre 1923 et 1925, ici la mise en scènes de Krzysztof Warlikowski déplace l'opéra dans un univers qui fait référence au film "Boulevard du crépuscule", à la vie de Marilyn Monroe et au film King Kong. Les décors sont prestigieux, les chanteurs - Angela Denoke (Emilia Marty) et Charles Workman (Albert Gregor) sont en pleine forme, la musique n'est pas facile. Voici ce qu'en dit Wikipédia :
"Si la première écoute de l'Affaire Makropoulos donne la certitude d'avoir découvert un chef d'œuvre, plusieurs auditions de l'opéra sont nécessaires si l'on souhaite en découvrir les finesses. L'œuvre fascine mais ne cherche pas la séduction : ni air, ni duo, ni ensemble ni cœur, ni interlude orchestral développé, ni volonté particulière d'effet. Seuls demeurent une récitation rapide et continue, une partie d'orchestre riche, des dialogues à la fois fluides et lapidaires fondés sur une notation mélodique du langage parlé et un travail rythmique particulièrement élaboré." Texte trouvé sur wikipedia
Direction musicale Tomas Hanus
Mise en scène Krzysztof Warlikowski
Dramaturge Miron Hakenbeck
Décors et costumes Malgorzata Szczesniak
Lumières Felice Ross
Chef des Choeurs Peter Burian
Emilia Marty Angela Denoke
Albert Gregor Charles Workman
Jaroslav Prus Vincent Le Texier
Vítek David Kuebler
Krista Karine Deshayes
Janek Ales Briscein
Maître Koleanaty Paul Gay
Hauk-Sendorf Ryland Davies
Coproduction avec le Teatro Real, Madrid
Comme le dit Guy Erismann, « C’est cette pulsation, cette inquiétude générale, l’ardeur des sentiments divers – amour, argent, curiosité fébrile – qui traversent ce petit monde ordinaire et cette grande dame sans âge, que l’on retrouve dans la musique. » De fait, L’Affaire Makropoulos est, de tous les opéras du compositeur avant De la maison des morts, celui qui réunit le vocabulaire le plus dur et le plus dissonant. Mais la passion et la compassion y soufflent également avec lyrisme et ne s’apaisent que dans les derniers stades de l’opéra. La suite sur le site de l'Opéra.
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